Vie sur la Lune

La Pravda de Moscou a rvl le 5 octobre dernier qu’une prsence d’tres intelligents aurait t dtecte depuis plusieurs annes sur notre satellite naturel : la Lune.
Depuis des temps immmoriaux ressurgit rgulirement la question de savoir si nous sommes les seules cratures vivantes de notre univers. Et alors que de plus en plus d’habitants de cette plante, commencer par de nombreux scientifiques, sont dsormais convaincus du contraire, l’hebdomadaire russe Vecherny de Volgograd (anciennement Stalingrad), puis la Pravda de Moscou ont rvl le 5 octobre dernier qu’une prsence d’tres intelligents aurait t dtecte depuis plusieurs annes sur notre satellite naturel : la Lune. Mais, selon la Pravda, nos dirigeants auraient jug bon de classifier cette dcouverte top secret (un secret parmi tant d’autres !!!), aprs avoir ralis que leur pouvoir et leurs privilges ne rsisteraient pas longtemps la divulgation d’une telle information.

Voici quelques lignes d’un compte-rendu de presse amricain de 1996, retranscrit dans ces deux journaux russes :

Les ingnieurs et les savants de la NASA participant aux programmes d’exploration de Mars et de la Lune ont rvl certaines de leurs dcouvertes lors d’une confrence de presse qu’ils ont donne au Washington National Press Club le 21 mars 1996. Ils affirment que des structures et des objets construits par des tres intelligents ont t dcouverts sur la Lune.

l’poque, les chargs de communication de la NASA avaient abord la question de ces constructions de manire plutt vasive. Ils avaient cependant mentionn la prsence d’un OVNI sur la Lune. Ils avaient aussi voqu la possibilit que certains sites dcouverts soient d’origine humaine, annonc qu’une investigation tait en cours et que les rsultats officiels de l’enqute seraient communiqus plus tard… Leur rapport faisait galement tat de photos aux mains de l’administration sovitique, apportant la preuve de l’existence d’une activit intelligente sur la Lune.

Les milliers de photos et de vidos prises au cours des missions Apollo et bord de la station Clementine semblent confirmer l’existence de cette activit, sans qu’il soit malgr tout possible de l’identifier avec prcision.

Des photos et vidos enregistres par les astronautes amricains tout au long du programme Apollo furent prsentes au cours de cette opration de communication de 1996. Les journalistes prsents furent tous assez surpris que ces documents n’aient pas t transmis plus tt la presse. Ce quoi les reprsentants de la NASA rpondirent qu’il tait difficile d’valuer l’impact sur la population de la diffusion d’une information selon laquelle des cratures auraient habit ou habiteraient encore sur la Lune, et qu’il y avait d’autres raisons ce silence qui n’taient pas du ressort de la NASA.

Richard Hoagland, spcialiste en recherches spatiales, estime que la NASA s’efforce depuis des annes de retoucher les documents photo avant de les publier. Certains chercheurs, dont Hoagland fait partie, sont persuads qu’une race d’extraterrestres avait jadis utilis la Lune comme une base avant de venir se livrer diffrentes exprimentations sur la Terre et sur les humains. Cette interprtation semble confirme par les mythes et lgendes de nombreuses anciennes civilisations de la Terre.


Consultant de l’Agence Spatiale amricaine, Richard Hoagland (ci-dessus au ct de son pouse) soutient depuis des annes la thse tablissant une corrlation entre les pyramides gyptiennes, les monuments mgalithiques anglais autour desquels se multiplient les formations de crop circles, et les difices prtendus artificiels de la Lune et de la plante Mars. Le projet Mission indpendante sur Mars , la base des dcouvertes sur le site de Cydonia, fut imagin par lui et soutenu par le SRI entre 1983 et 1984. Le Stanford Research Institute (SRI) est lui-mme un institut de recherche californien li aux services de renseignements amricains et financ 75 % par le Pentagone. Cet institut a men de nombreuses recherches sur le site de Gizeh depuis 1973, cherchant des chambres secrtes dans les monuments gyptiens. Il est probable qu’une importante salle d’archives ait t rcemment dcouverte sous la patte droite du Sphinx, et que cette dcouverte, aussi bien que le secret qui l’entoure soient imputables au SRI et la mainmise de la CIA sur cet organisme (Cf. notre dossier Le Secret du Sphinx rvl ce sujet).

Les ruines des cits lunaires s’tendraient sur des kilomtres. Elles renfermeraient des dmes gigantesques difis sur des fondations massives et relis par de nombreux tunnels, ce qui oblige les scientifiques reconsidrer leurs anciennes hypothses propos de la formation de la Lune. D’ailleurs, ils n’arrivent toujours pas comprendre comment est n notre satellite naturel ni de quelle manire ont commenc les rvolutions qu’il effectue autour de la Terre.

Les amas de ruines dcouverts sur la Lune ne peuvent en aucun cas tre assimils des formations gologiques naturelles, car leur disposition et leur structure gomtrique sont bien trop complexes pour l’envisager. On a dcouvert dans la partie suprieure du lieu-dit Rima Hadley , non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entoure d’une haute muraille en forme de D. ce jour, des constructions artificielles du mme genre ont t dcouvertes dans 44 sites diffrents. Le Centre de Vols Spatiaux Goddard et le Planetary Institute de Houston font actuellement des recherches sur ce sujet. On a ainsi dcouvert des excavations en forme de terrasses proximit du cratre Tiho. Ces terrasses sont elles-mmes disposes en forme d’hexadres concentriques convergeant vers l’entre d’un tunnel, de telle sorte que ce site ressemble davantage une exploitation minire ciel ouvert qu’ une formation gologique naturelle.

Il y a galement un dme tout fait extraordinaire illumin de l’intrieur par une trange lueur blanc-bleue. Un autre objet trs mystrieux a t dcouvert au nord de ce site. Il s’agit d’un disque d’environ 50 mtres de diamtre, qui repose sur un socle en forme de losange entour de murs. Sur l’une des photos, on aperoit, non loin du losange, une embrasure sombre et ronde qui ressemble l’entre d’une galerie souterraine. Et entre ce site et le cratre Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 mtres de long sur 200 mtres de large.

Sur la photo N AS10-32-4822 prise par l’quipage d’Apollo X, on voit un objet d’environ 1,5 kilomtre de long appel Castle (le Chteau), qui est au-dessus de la Lune, environ 14 kilomtres de sa surface, et projette sur elle une ombre que l’on aperoit trs distinctement. Cet objet semble tre form de plusieurs niveaux cylindriques articuls autour d’un lment central. Sur l’une des images, on voit distinctement la structure interne du Chteau , et certaines parties sont transparentes.

Quand Richard Hoagland demanda pour la seconde fois consulter les photos originales du Chteau , on lui soutint qu’elles n’existaient pas. Leurs numros d’identification avaient mme disparu de la liste tablie initialement par l’quipage d’Apollo X. On ne retrouva qu’une srie de photos floues qui ne permettaient pas de se faire une ide de la structure interne de l’objet.

En 1971, quand le module lunaire d’Apollo XIV se posa sur la surface de la Lune, les membres de l’quipage ralisrent que leur alunissage tait observ distance depuis un objet volant semi-transparent de forme pyramidale. Il tait immobilis seulement quelques mtres au-dessus du sol et irisait les couleurs de l’arc-en-ciel sur le ciel noir. Aprs son retour sur la Terre, lorsqu’un journaliste demanda l’astronaute Edgar D. Mitchell comment il avait vcu cette exprience, il rpondit : J’en ai encore mal au cou, force de me retourner dans tous les sens, tellement nous avions l’impression de n’tre pas seuls et d’tre sans cesse observs. Mais nous n’avions pas d’autre solution que de prier.

Johnston, qui travaillait au Centre Spatial de Houston et avait tudi les photos et vidos ralises au cours du programme Apollo, eut un jour une conversation avec Richard Hoagland propos des objets trouvs sur la Lune. Il lui dclara que la direction de la NASA tait trs ennuye, du fait du nombre considrable d’objets mystrieux de provenance inconnue qui avaient t rpertoris. Elle avait mme dcid, selon lui pour cette raison, d’interrompre tous les futurs programmes de vols habits destination de la Lune.

Les chercheurs de la NASA s’intressent particulirement aux structures qui font penser d’antiques cits disparues. Les photos font ressortir une configuration gomtrique tonnamment rgulire base sur des constructions carres ou rectangulaires. Elles ressemblent l’aspect des villes de la Terre, lorsqu’elles sont observes de l’espace depuis une altitude de 5 ou 8 kilomtres. Un charg d’tudes de la NASA a fait ce commentaire propos des photos : Nos gars ont pu voir des ruines de villes lunaires, des pyramides transparentes, des dmes, et bien d’autres choses encore qui sont conserves dans nos archives secrtes. Ils ont vcu un peu ce qu’avait vcu Robinson Crusoe, le jour o il tomba sur les empreintes des pieds de Vendredi, aprs s’tre longtemps cru tout seul sur son le.

Les gologues et les chercheurs qui ont tudi les images de ces cits et objets lunaires semblent unanimes : ces objets et constructions ne peuvent pas tre et ne sont pas des formations naturelles, particulirement les dmes et les pyramides. Nous devons admettre qu’ils sont l’œuvre de cratures intelligentes appartenant une civilisation tablie proximit de la Terre, dont nous ignorions jusqu’ prsent l’existence.

Nous n’tions, semble-t-il pas prts l’accepter en 1969. Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ?

Transcrit par Maria Gousseva – Adaptation franaise : Olivier de Rouvroy



Voir galement :

Il existe sans doute des villes sur la Lune

La terrible destine de Milton William Cooper

Les rvlations de Milton William Cooper

Les Intra-Lunaires

La Lune n'a pas toujours t notre satellite

Les rvlations d'Edgar D. Mitchell

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