Jean Migures

Le grand contact Jean Migures fut perscut puis assassin. Il convient aujourd’hui de se poser les vritables questions propos de sa disparition tragique.



Le 10 aot 1969, la suite d'un accident de la route survenu dans des circonstances pour le moins tranges, un chauffeur d'ambulance nomm Jean Migures fut retir inanim de l'pave de son vhicule.

Reconnu par trois fois "cliniquement dcd" aprs son admission l’hpital, il eut subir 18 interventions chirurgicales, et sa gurison fut qualifie de "miraculeuse", y compris par l'ensemble du corps mdical.

Le plus extraordinaire est que cet ambulancier affirmait avoir t survol par une soucoupe volante juste avant l’accident, puis "rgnr" et "redimensionn" par un tre de l’espace qui se serait matrialis ses cts, peu de temps aprs le choc.

l'poque, cet vnement dfraya les chroniques du monde entier.

Aucun des tests scientifiques auxquels Jean Migures accepta de se soumettre ne put infirmer ses dires, y compris l’hypnose ! Et des preuves irrfutables de la vracit de son tmoignage furent plus tard apportes !

Voici le rcit de cet "accident" hors du commun, tel qu’il l’a lui-mme racont dans ses livres.



L'histoire de Jean Migures

En 1969, je dirigeais une affaire d'ambulances Perpignan.

Le 10 aot 1969, 18 heures, je quittai Perpignan pour Rouen bord de mon ambulance. l'intrieur se trouvaient un bless grave, son pouse et mon frre. Deux heures plus tard, le bless succomba d’un arrt cardiaque.

J'arrivai ainsi Paris, avec mon bord, un cadavre, une veuve, mon frre et cinq bouteilles d'oxygne de 700 litres chacune. J’empruntai l'autoroute de l'Ouest. Direction : Rouen. Puis je quittai l'autoroute pour une nationale trois voies.

Il tait cinq heures du matin et nous roulions sur une trs longue ligne droite. Le girophare et le klaxon de mon vhicule taient en marche.

C’est alors que j’aperus l'horizon, une hauteur d'environ 300 mtres, une espce de gros nuage d'un blanc mercure qui se dirigeait vers moi grande vitesse et qui incommodait ma vue.

Au mme moment, je remarquai la prsence sur une autre voie d’une voiture qui roulait dans ma direction en sens inverse... C’tait la mme voiture que la mienne : une DS neuve galement. Le vhicule se dirigeait vers moi en zigzagant... Je changeai de voie. Il en changea aussi. Je roulais environ 160 km/heure, lui, 170.

Je ralisai alors que nous allions nous heurter mais que ce choc tait "dirig". Comment en acquis-je la certitude ?... Je l’eus - c'est tout - juste aprs avoir distingu sous le "nuage" une plaque mtallique, ronde et noire.

Au moment du choc, un homme inconnu se retrouva soudain ct de moi. Il me posa la main dans le dos et me dit : Ne crains rien ! Tout va bien ! Je me suis alors senti trs calme, rassur. Aprs le choc, les enquteurs ont cherch cet inconnu : ils ne l'ont jamais retrouv...



Le choc fut pouvantable... Le seul rescap totalement indemne fut mon frre, parce qu’il avait t ject de l’ambulance. L'autre conducteur tait mort sur le coup, dcapit. La veuve tait contusionne. Et moi, j’tais transform en mort-vivant : chevilles brises, rate, foie, vsicule clats, fmur fractur en quatre morceaux, ctes enfonces, poumon dchir, cubitus en miettes... trois hmorragies internes...

Je restai bloqu dans la carcasse pendant trois heures et demie, avant l'arrive des secours... Chalumeau, scie circulaire... Pendant ce temps, j’tais parfaitement lucide, et je n’prouvai pas la moindre souffrance... Jamais, d'ailleurs, je n'ai souffert. Ni pendant, ni aprs. Mme pas au cours de mes dix greffes osseuses ou de la transfusion de 65 bouteilles de sang (dose mortelle pour n'importe qui, personne n'y a jamais survcu !...) dont j’ai t l’objet. la deuxime hmorragie, le chirurgien refusa d'oprer, puis finit par accepter face l’insistance de ma femme, qui tait elle-mme assistante en chirurgie. Ma tension artrielle tomba alors zro (un certificat l’atteste et c’est un cas unique)...

Mais tout a vraiment commenc un an plus tard, alors que j'tais hospitalis Perpignan pour subir l’une des nombreuses interventions conscutives l’accident. J'tais alors couch, seul dans ma chambre. En face de mon lit, j'aperus une boule lumineuse de la taille d'une balle de ping-pong, qui se mit tournoyer devant moi comme si elle tait mue par une sorte "d’intelligence". Un sentiment de panique m'envahit. Je voulus appeler : impossible. Et impossible galement de bouger.

Alors, d'un seul coup, j'ai "revu" la masse mtallique de mon accident. Je me suis senti apais. Une voix m'a dit ( l'intrieur de ma tte) : Voici la preuve de notre confiance. Prends un crayon et du papier. Dessine ! C’est le plan de l'un de nos engins .

J'ai dessin, sans en avoir vritablement conscience, une soucoupe. Puis ma femme est arrive. Je lui ai tout racont. Elle m'a cru fou. Elle a appel le chirurgien qui s’occupait de moi, le professeur Jorda. Il m'a dit : coute, Jean, tu perds la boule. Je vais te soumettre des tests psychiques. J'ai accept. Aprs les tests, le professeur Jorda, abasourdi, m'a dit : Tu sembles parfaitement sain d'esprit. Je n'y comprends rien .

Petit petit, j'ai ralis que j'tais dsormais dou de facults surhumaines, et que cette mtamorphose faisait partie d’un plan savamment orchestr.

Alors que, quelques semaines auparavant, j’tais une sorte de mort-vivant, condamn par la science officielle, couvert de plaques sur tout le corps, je suis dsormais vigoureux, bien portant, et bien plus que cela : je suis devenu clairvoyant.

Une seule question me tracassait : pourquoi moi et pourquoi avoir permis la mort de l'autre conducteur ? Alors, "ils" m'ont tout rvl : Nous venons de Vnus. Nous t'avons choisi pour servir notre cause. Nous avons VOULU cet accident, car nous tudions votre mtabolisme et vos ractions physiques dans des cas extrmes.

Je me souviens d’avoir demand : tait-il indispensable de tuer un homme pour a ?

partir de cette question, j'ai ressenti une vive douleur dans mon cerveau ; comme si on y imprimait quelque chose : Sers notre cause, qui est celle des Terriens, car votre plante touche sa fin... Tu prpareras tes frres notre venue en 1996.


Dans son premier livre crit en 1977 ("Sauv par un Extraterrestre"), et son troisime livre ("1996 : la Rvlation") crit en 1986, Jean Migures a retranscrit des messages de Strb, Entit extraterrestre au plus haut sommet hirarchique de la Confdration Intergalactique.

Il raconte qu’alors qu’il se trouvait l'hpital de Perpignan, son regard fut soudainement aimant par un petit disque lumineux trs blanc et de forme circulaire, qui semblait surgir du nant et se matrialiser sous ses yeux... Son cerveau se mit alors le picoter Le disque lumineux semblait rechercher une frquence susceptible de permettre un contact.

Il reut alors le message suivant :

STRB : Sois rassur : nous ne te voulons pas de mal. Nous sommes tes amis, bien que notre origine soit trangre ta plante. Nous t’avons promis aide et assistance. Tu n’as jamais rellement souffert et ta vie n’a t en danger qu’en apparence. C’tait justement le but de notre dmonstration. Nous t’avions promis, lors du transfert nergtique qui t’a t induct par notre envoy, de "revenir te voir". Voici cette premire visite. Nous ne sommes pas trs loin de toi et pouvons t’observer partir de nos crans.


Nous ne sommes pas trs loin de toi et pouvons t’observer partir de nos crans.


Notre langage est diffrent du vtre. Notre technologie et son langage sont incompatibles avec votre niveau d’volution. Mais nous avons tenu prendre contact avec toi pour t’informer de certaines choses que tu devras transmettre ton tour aux hommes de la Terre. Tu peux toutefois refuser cette mission si tu le dsires. Il est temps pour toi de "savoir".

- J.M. : Pourquoi moi ?

- STRB : Nos choix ne sont pas dus au hasard mais des critres bien prcis, bass pour l’essentiel sur votre mtabolisme et les frquences de votre cerveau, elles-mmes dpendant de votre niveau vibratoire.

Tu runissais pour nous la plus grande partie de ces conditions. Le reste, les petites irrgularits, nous les avons modifies au cours de notre opration de "transfert", lors de ton accident que nous avons contrl…

N’embrouille pas ton esprit par une multitude de questions influences par des prjugs ! Vous autres Terriens ne savez pas contrler vos sentiments. Pourtant, au stade actuel de votre volution, vous devriez depuis longtemps avoir matris ce handicap fondamental. Hlas, vos recherches se sont surtout axes vers le contrle de forces qui ne serviront qu’ votre autodestruction…

Tu peux maintenant poser tes questions. Il te sera rpondu.

- J.M. : Mais qui tes vous ? D'o venez vous ?

- STRB : Nous sommes des tres vivants et intelligents, comme vous ; nous sommes d’une constitution et d’une nature physique en bien des points identiques aux vtres. L’envoy que tu as vu dans ton vhicule s’est prsent toi sous sa forme originelle ; mais il nous arrive parfois de changer d’aspect pour les besoins d’un contact, puisque nous avons la capacit de domestiquer la matire.

Nous sommes passs par tous les degrs d’volution physique que vous avez connus, mais nous ne sommes pas tout fait semblables vous puisque nous avons dpass votre stade d’volution en un temps qui pourrait remonter 20 millions de vos annes terrestres. Notre technologie possde la mme avance.

Notre aspect physique, quelque peu diffrent du vtre, est d une dcouverte de nos savants destine ralentir considrablement le vieillissement des cellules. Cela nous a permis de prolonger la vie sur notre plante, mais nul n’est immortel !

- J.M. : Mais d'o venez vous ? Quelle est votre plante ?

- STRB : Chaque chose en son temps ! Nous te le dirons quand le moment sera venu. Retiens simplement, pour l’instant, que nous sommes tes Frres de l’espace.

- J.M. : Vous m'avez dit avoir "contrl" mon accident. Comment avez vous fait et quel tait cet trange "nuage" sous lequel j'ai bien distingu une plaque d'aspect mtallique ?".

- STRB : Ton accident a en effet t contrl partir de l’un de nos engins interstellaires que vous, Terriens, nommez soucoupes volantes ou ovnis. Son halo provoqu naturellement au contact de votre atmosphre te l’a fait confondre avec les nuages dont il avait l’aspect, mais non le mme clat.

Sous le contrle de nos ondes magntiques, vos deux vhicules se sont dirigs l’un sur l’autre.

- J.M. : Mais alors, vous avez dlibrment et volontairement, sacrifi des vies humaines ?!!! Pourquoi avoir provoqu un tel drame ? quoi cela vous sert-il ? Seriez vous des assassins de l'espace ?

- STRB : Nous n’avons rien provoqu, Terrien ! Nous n’avons fait qu’orchestrer ce qui, de toute faon, se serait produit, et nous sommes intervenus en ta faveur.

Comme tu l’as constat, nous pouvons lire dans ton cerveau et nous savons que tu n’as distingu aucun conducteur dans le vhicule qui venait te percuter. Tu n’as pu le voir et pourtant il y en avait un ; on te l’a confirm aprs. Mais ce que tu ignores, c’est que ce conducteur tait couch sur son sige, terrass par la crise cardiaque laquelle il venait de succomber, au moment o nous avons pris en charge son vhicule.

- J.M. : Mais pourquoi l'avoir dirig sur moi ? Toutes les manœuvres que je faisais s'avraient inutiles; c'est donc vous qui avez tlguid ce vhicule !

- STRB : Notre intention tait bonne. Nous avions fait un choix rcent sur ta personne en vue d’un prochain contact avec la Terre. Nous t’avons suivi dans ton dplacement et avons su que tu tais en danger…

Une rapide question notre ordinateur, dont les possibilits vous sont encore incomprhensibles, nous permit de savoir que l’accident serait invitable. L’autre vhicule, priv des commandes de son conducteur, devait percuter un pilier du pont que vous vous apprtiez tous deux franchir, puis effectuer plusieurs tonneaux avant de percuter ton vhicule. Les deux vhicules devaient exploser, et l’ordinateur indiquait qu’il n’y aurait aucun survivant.

- J.M. : Mais alors, si vous dtenez le pouvoir de tlguider un vhicule terrestre, pourquoi ne pas l'avoir matris et avoir ainsi vit la collision, plutt que de le diriger sur moi ?

- STRB : La vitesse laquelle vous tiez lancs l’un et l’autre rendait le choc invitable. Le contrle de la collision par champ magntique ne pouvait nous permettre, dans le meilleur des cas, que de limiter les dgts, en matrisant les risques d’incendie, d’explosion, et en pargnant les occupants vivants de ton vhicule.

En ce qui te concerne, tes cellules ont t rgnres, tu as t redimensionn et nous t’avons transmis une force nergtique qui t’a permis de rsister, contre toute logique terrienne, aux blessures occasionnes ton corps. Ceci constitue la preuve de notre intervention dans ton accident et de nos changes avec toi. Tu auras besoin de cette preuve pour convaincre les humains de ta plante.

- J.M. : Vous ai-je servi de cobaye ?

- STRB : Oui, en quelque sorte… Mais nous savions que les rsultats de notre intervention ne risquaient pas de produire de plus graves dgts que la mort elle-mme qui, en tout tat de cause, se serait produite sans notre assistance. S’il y avait eu le moindre risque, nous n’aurions rien tent. Nous ne voulons pas de mal aux Terriens.

Dsormais, nous te protgerons et te soutiendrons dans le cadre de la mission que nous te confions. Tu devras, si tu l’acceptes, nous aider prparer notre venue sur votre plante. Il s’agit simplement d’informer tes frres de notre existence et de les rassurer sur nos intentions.

- J.M. : Vous vous apprtez donc envahir la Terre et vous voulez que je vous aide pour cela ? En aucun cas je ne trahirai la race humaine laquelle j'appartiens, duss-je renoncer votre protection !

- STRB : Hommes de la Terre, nous ne voulons nullement envahir votre monde. Nous aurions pu le faire depuis longtemps si nous l’avions dcid, et cela sans avoir besoin de recourir l’aide d’aucun terrien.

Ne te mprends pas sur nos intentions. Elles sont purement pacifiques et n’ont pour but que de vous aider. Et vous en aurez bientt besoin !

NOTA : Dans son troisime livre, ("1996 : la Rvlation") crit en 1986, Jean Migures a confirm qu'il existe quelque part dans la galaxie une Confdration Interstellaire, organisme regroupant en son sein les dirigeants des systmes plantaires o la vie intelligente a pu se dvelopper. La Confdration n'est pas un empire (si l'on donne ce terme une connotation hgmonique), mais une Union de toutes les puissances galactiques dcides maintenir ensemble la paix et l'harmonie universelles pour le bien de tous.

Nous prvoyons la ncessit d’une intervention massive et pacifique sur la Terre en 1996, moins que votre folie ne nous y oblige avant ou ne nous y fasse renoncer, grce de nouveaux lments positifs, auquel cas, nous prendrions, le moment venu, un contact officiel avec tous les Terriens pour leur proposer de leur apporter notre aide et notre soutien, grce notre technologie.

- J.M. : Si les donnes ne sont pas changes, pour quelle raison interviendrez-vous sur Terre ?

- STRB : Notre intervention aura pour but d’viter le danger qui vous menace et dont votre civilisation est inconsciemment responsable.

Vous, Terriens, tes sur le point de faire de grandes dcouvertes. Notre ordinateur central prvoit que vous risquez, cause d’elles, de perturber l’quilibre de votre systme solaire tout entier et de vous autodtruire.

Le processus de la vie bactriologique est dj enclench sur une autre plante de ce systme, afin de prendre la suite de la vie terrestre. Il faudra des milliards d’annes avant que cette vie, passant par tous les stades de l’volution, se transforme en ce que vous tes aujourd’hui. Vous permettre de compromettre cette vie l’tat unicellulaire reviendrait accepter la destruction de nos descendances respectives, car nous avons t, nous aussi, comme vous tes prsent.

Vous laisser vous entredtruire et dtruire votre plante reviendrait galement accepter passivement l’arrt de votre volution, ce qui n’est pas admissible pour vos frres galactiques que nous sommes.

Nous sommes dj intervenus plusieurs fois pour retarder des dcouvertes que vous tiez sur le point de faire trop prmaturment, compte tenu de l’utilisation que vous leur auriez attribue, dans l’tat actuel de votre sagesse.

- J.M. : Mais alors, c'est vous qui nous maintenez dans notre ignorance et nous empchez de progresser !... De quel droit vous permettez-vous de juger notre place si le moment est opportun ou non pour une dcouverte ?...

- STRB : Nous ne vous maintenons pas l’cart des dcouvertes utiles votre civilisation. Toutefois, nous ne pouvons vous autoriser faire courir un danger l’humanit tout entire, du fait de la folie ou de l’excs de pouvoir de quelques-uns.

Nous ne faisons que contrler vos intentions et veiller, par devoir, votre propre scurit et la ntre, sur le plan galactique, tout comme le font certains gouvernements l’chelon de votre plante.

Si vous vouliez bien raisonner autrement qu’en tres primitifs, cramponns votre voie actuelle, nous vous apporterions une technologie qui vous permettrait de vivre dans un bonheur et une sagesse que vous risquez de ne jamais connatre.

- J.M. : Qu'attendez vous des Terriens, dans le cas de votre venue ?

- STRB : Nous souhaitons qu’ils nous accueillent en Frres cosmiques, et non pas en ennemis. Mme si vos canons et vos chars ne reprsentent nos yeux que de simples pices de muse, nous souhaitons que vous renonciez l’ide de nous les opposer. L’emploi ventuel de votre arsenal contre nous nous obligerait adopter une attitude "dfensive", ce qui serait regrettable pour nous et dplorable pour vous.

Notre but n’est pas la guerre, mais la Paix, l’chelon d’un pacte galactique auquel les Terriens ne se sont pas encore rallis.

Puisque vous commencez sortir de vos frontires atmosphriques, il vous faudra vous conformer aux lois de Paix intergalactiques. Ta mission sera de prparer notre accueil sur votre plante en clairant tes frres terriens sur nos relles intentions.


Ta mission sera de prparer notre accueil sur votre plante.


- J.M. : Vos affirmations apaisent mes doutes, mais jamais on ne me croira ! Comment ferais-je pour convaincre les hommes ? J'avoue que moi-mme, je serais sceptique devant un tel rcit ; et puis, comment faire ? Je suis dans cette chambre et dans un tat qui m'interdit toute libert d'action.

- STRB : Nous ne t’abandonnerons jamais. Tout se passera pour le mieux et tu pourras bientt accomplir ta mission, laquelle tu devras te consacrer entirement. Nous avons fait en sorte que les moyens matriels te soient donns pour la mener bien. Pour convaincre les humains, nous te fournirons des informations et des preuves. Tu trouveras toujours, en temps utile, aide et assistance de tes propres frres de la Terre. Deux millions de Terriens ont dj t programms, souvent leur insu, pour t’apporter, ainsi qu’ quelques autres coordinateurs, l’aide et le soutien qui vous seront ncessaires.

Tu auras la facult de reconnatre ces "programms". Ils se trouveront sur ton chemin au moment le plus opportun. Tu n’auras jamais les chercher ; ils viendront toi sans savoir, pour la plupart, qui ils sont. Ce sera toi de les clairer. Tu ne devras jamais crer de secte ni de religion, mais t’entourer tout simplement d’une bonne quipe, sans jamais abuser de tes pouvoirs.

6 ans plus tard, Jean Migures mourait assassin Lyon par son beau-pre, qui justifia son geste devant la justice par le fait qu’il aurait, selon lui, fond une secte dangereuse. Y a-t-il un lien entre cette mort terrible et la dernire recommandation de Strb ? Il reste aujourd’hui bien difficile de rpondre cette question.


Le dcs de Jean Migures et la responsabilit de l’ADFI

Le mardi 28 juillet 1992, Lyon, Roger Dorysse, un retrait de 62 ans tira froidement dans la rue plusieurs coups de carabine sur Jean Migures. Ce dernier s’effondra, atteint aux jambes. Puis l’assassin retourna sans se presser jusqu' sa voiture pour y rcuprer des cartouches. Il rechargea alors son fusil et acheva tranquillement sa victime bout portant, avant de se livrer la police, sans manifester le moindre remords.

la suite de son accident de voiture et de sa rencontre de troisime type avec Strb, Jean avait fond Lyon le CEIRUS, mouvement ufologiste ddi briser le mur du silence qui entoure la question extraterrestre dans nos dmocraties occidentales, et prparer un ventuel accueil des Vnusiens sur la Terre. Il avait crit plusieurs livres sur le phnomne OVNI, donn des confrences et particip des missions de tlvision dans le monde entier. Et il s’tait mari avec la fille de Roger Dorysse avant d’emmnager dans le quartier de la Croix Rousse Lyon. Aprs avoir men une vie passablement mouvemente, il semblait avoir retrouv un certain quilibre auprs de sa jeune pouse. La plupart de ses proches le considraient comme un original, les plus sensibles et les plus veills comme un contact authentique, mais rien ne laissait supposer qu’aprs avoir chapp miraculeusement une mort terrible au volant de son ambulance, son destin tait sur le point de le rattraper dans des conditions bien plus effroyables encore.

Il se trouve que Roger Dorysse et son pouse taient tous deux ardents militants de l’ADFI (l’Association pour la Dfense de la Famille et de l’Individu) et que, selon les critres de cette association, tout groupe dont les ides s’cartent de la sacro-sainte lacit rpublicaine ou, tout au plus, du christianisme traditionnel, est a priori minemment suspect. C’est ainsi que de nombreux associations et mouvements spirituels œuvrant l’avnement d’une vritable fraternit plantaire, continuent d’tre considres par l’ADFI et prsents par elle aux mdias et aux lus du peuple franais comme des "sectes dangereuses".

Alors que ses activits se limitaient pour l’essentiel l’organisation de confrences sur la question des extraterrestres, le CEIRUS tait videmment lui aussi catalogu par l’ADFI comme une secte dangereuse, et selon les propres dclarations de sa prsidente de l’poque, "ce groupement tait depuis longtemps dans son collimateur". D’ailleurs, aussitt le meurtre rvl dans la presse, la dite prsidente n’hsita pas accabler l’me de Jean Migures, l’accusant d’avoir t un homme dangereux et malfaisant, sans exprimer la moindre considration pour son travail dsintress au service de l’veil des consciences ni les moindres condolances envers sa veuve.

En France, malgr la partialit et l’troitesse de vue de ses responsables, l’ADFI se voudrait la fois expert, procureur, policier et juge, n’accordant quiconque aucune possibilit d’appel ni moyen de se dfendre. Lorsque l’on connat la fin de cette histoire tragique et la froide dtermination du meurtrier, on est en tout cas en droit de se demander quel type d’informations et de bourrage de crne fanatisant les poux Dorysse ont d subir l’ADFI !

Pour en juger, il suffit de lire les dclarations de Madame Dorysse la presse aprs le meurtre de Jean Migures par son poux : “Mon mari regrette bien sr son geste, mais il est totalement soulag et serein, car il sait qu’il a agi pour le bien.”

Ce qui est sr en tout cas, c’est que dans cette histoire, ce sont bel et bien les "dfenseurs de la famille et de l’individu" subventionns par l’tat, qui firent les victimes, puisque outre Jean Migures, une famille entire fut totalement dtruite et un paisible retrait transform en assassin.

Il ne fut d’ailleurs condamn qu' six ans de prison et libr au bout de trois, ce qui prouve qu'un meurtrier de sang froid, ayant assassin un innocent avec une prcision machiavlique, sans que son geste s’explique par des motifs passionnels, peut malgr tout bnficier d'une extrme clmence de la part de la justice franaise. Or, o rsidaient les "circonstances attnuantes" de l'assassin dans cette affaire, sinon dans son affiliation la toute-puissante ADFI dont le rseau d'influence s'tend malheureusement tous les niveaux des mdias et de l'appareil tatique franais ?

Le 28 juin 2006, les dputs ont vot l'unanimit la cration d'une commission parlementaire "relative l'influence des sectes sur la sant des mineurs". Elle doit dlibrer et rendre ses conclusions la fin de l'anne. Souhaitons, cette occasion, que la notion de "secte" soit redfinie selon des critres srieux et qui respectent vritablement les choix spirituels des individus et leur libert d’association.

Le meurtrier de Jean Migures est sans doute un chrtien baptis. Or, il y a des assassins, des violeurs, et des pdophiles qui vont la messe tous les dimanches (et certains mme qui la clbrent !). Doit-on en dduire que l'glise catholique est une secte dangereuse ?!!!

On ne peut pas admettre que des rgles gnrales et des classifications de dangerosit soient tablies de manire arbitraire et artificielle partir de cas particuliers dforms avant d’tre prsents sournoisement par l'ADFI comme reprsentatifs de l'ensemble des acticits d'un groupement spirituel.

Avant qu’ils soient dclars "sectaires", les reprsentants des mouvements incrimins devraient en tout cas avoir la possibilit de prsenter leur point de vue devant cette commission, puisqu’elle est cense reprsenter les intrts de l’ensemble du peuple franais.

Est-il de l'intrt de la population que ceux qui travaillent l'avnement d'une nouvelle socit plus juste et plus humaine soient amalgams aux satanistes, quand ces derniers œuvrent l'instauration de la dcadence et du chaos ?

Chacun devrait dsormais se poser cette question.

Quant Jean Migures, de nombreux tres ont eu, grce ses livres ou son association, le bonheur de s'ouvrir la ralit cosmique multidimensionnelle et l'imprieuse ncessit de raliser sur notre plante une vritable fraternit humaine, en prvision de notre future intgration la grande Famille galactique.

Qu'il en soit remerci !

RE NOUVELLE – Octobre 2006

NOTA : De nombreux lments ncessaires la construction de cet article ont t puiss sur le site du CICNS (Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualits) et sur le site Les minorits spirituelles. Merci pour leur courageux travail d’information.





Voir galement sur notre site :

Portraits des plus grands contacts de notre temps.



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