Rupture du tissu spatio-temporel

Avons-nous coup la branche spatio-temporelle de l'Arbre de Vie sur laquelle nous nous croyions confortablement installs jamais ?



Le "Projet Camelot" a pour vocation d'informer le public sur les grands enjeux exopolitiques actuels en rassemblant diffrents tmoignages de spcialistes de ces sujets. Parmi ces tmoignages figure celui d'un physicien, haut fonctionnaire amricain trs impliqu dans la question des relations du gouvernement des tats-Unis avec les extraterrestres. Il a utilis le pseudonyme d'Henry Deacon pour dcrire l'incroyable technologie dveloppe dans l'ombre par les "black programs" amricains : voyages spatio-temporels, portes des toiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrle dmographique, et surtout pour en dnoncer les mfaits.

La ralit va bien au-del des fictions les plus audacieuses, puisqu'il s'avre que ces technologies ont dj provoqu des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problme de ces ruptures dans notre espace-temps est qu'elles ouvrent la voie des choses et mme des tres "indsirables" qui risquent de nous compliquer la tche au cours de notre Transition vers l'ge d'Or.

Voici donc le tmoignage d'Henry Deacon recueilli par Bill Ryan et Kerry Cassidy du Projet Camelot. Il avait accept de les rencontrer en septembre 2006.





Responsables du Projet Camelot : Parlez-nous de vous-mme, dans les limites de ce que vous pouvez dire.

Henry Deacon : Je suis fonctionnaire au sein d'un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose de trois lettres... Il se peut que je prenne un certain risque vous parler, encore que je n'ai pas l'intention de vous communiquer des informations que j'estime classes secrtes ou relevant de la scurit nationale. J'ai t impliqu dans de nombreux projets, au sein de nombreuses agences diffrentes et durant plusieurs annes.

Pour commencer par l'essentiel, je pense tre un "walk-in", c'est--dire une me ayant remplac au cours de son incarnation celle d'un collgien de quatrime. J'ai des souvenirs d'une autre plante qui se mlangent dans un certain dsordre avec mes souvenirs d'enfance. Ce que je ressens est bizarre et difficile expliquer. J'ai toujours eu, intuitivement, la capacit de pntrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systmes savants sans avoir reu de formation pralable. Je travaille principalement sur ces systmes. En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d'une grande masse d'informations scientifiques avances ; mais je ne peux rien rvler ce sujet pour le moment.

P.C. : Pourriez-vous donner (via l'enregistrement) quelques indices quant vos employeurs ?

H.D. : Non, pas sur un enregistrement, je ne peux me le permettre.

P.C. : Quelle information importante estimez-vous avoir donner au monde ?

H.D. : Il y en a tant, je ne sais par o commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j'tais au courant deux ans avant, pas en dtail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un vnement susceptible de changer la donne. Je sais qu'une guerre est prvue pour 2008 entre les tats-Unis et la Chine. C'est de la gopolitique et cela n'a rien voir avec les oprations secrtes [black ops]. Voil deux sujets dont j'ai eu vent au passage, mais je n'ai pas d'information dtaille.

P.C. : Vous voulez dire que les tats-Unis et la Chine travaillent un projet de guerre simule ?

H.D. : Le Pentagone s'y est mis ds 1998. Il vous faut savoir que les tats-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une opration conjointe entre eux. C'est d'ailleurs le cas de la plupart des guerres, et depuis longtemps. Voulez-vous autre chose d'aussi dsagrable entendre ? J'ai parl quelqu'un qui tait en service dans une unit d'essais de missiles dans le Pacifique et en Extrme-Orient. Les missiles taient achemins vers le site d'essais dans des conteneurs trs soigneusement et hermtiquement scells. Aprs les essais, les conteneurs taient renvoys, toujours aussi bien scells, mais vides, ou supposs vides. Un jour, mon interlocuteur s'est trouv prs d'un conteneur au moment o il a t ouvert ; il n'tait pas vide mais rempli de sacs de poudre blanche.

P.C. : De la cocane ?

H.D. : Je vous laisse conclure, mais je ne pense pas que c'tait du sucre. Je me contenterais d'mettre, titre personnel, l'hypothse que, s'agissant de ce genre d'opration, ce modus operandi serait parfaitement concevable au plan logistique : ce serait la faon la plus sre de contourner toutes les scurits, les douanes, les frontires, tous les contrles portuaires, etc. C'est parfait, de mme que les armes et munitions ont toujours pass les frontires par courriers diplomatiques entre consulats. Cela se produit tout le temps.

P.C. : Vous considrez-vous comme un physicien ?

H.D. : Oui, tout en abordant aussi d'autres domaines, je suis spcialiste des systmes. Je me sens bien Livermore [Lawrence Livermore National Laboratory], tout le monde ici est trs professionnel, on ne perd pas son temps avec des broutilles.

P.C. : Qu'auriez-vous dire de l'tat de la physique au sein du complexe militaro-industriel ?

H.D. : Ils ont des dcennies d'avance sur la physique officielle publie dans les revues spcialises et accessibles au public. Certains programmes abordent des sujets qui dpassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques ou compatible avec leur exprience et leur imagination..


Ruptures du tissu spatio-temporel.

P.C. : Par exemple ?

H.D. : [Longue rflexion]. Un projet en cours Livermore, qui s'appelle Shiva Nova, utilise des batteries de lasers gants. Ils sont vraiment normes, avec des condensateurs gants, des terawatts d'nergie et cela dans un btiment construit sur des ressorts normes [il tend les bras pour illustrer le propos], le tout braqu sur un minuscule petit point. Cela provoque une raction de fusion qui reproduit certaines conditions d'essais d'armes nuclaires. Ce sont des essais nuclaires en laboratoire et des enregistrements de donnes trs avances sont faits sur le petit point o se concentre toute cette nergie. Le problme, c'est que ces tirs trs hautes nergies provoquent des dchirures dans le tissu spatio-temporel. On a dj pu observer cela Hiroshima et Nagasaki et on peut mme le dceler dans d'anciens documents cinmatographiques. Je vous donne un lien Internet [Ce lien peut tre visit ICI ]; regardez bien ce qui ressemble une sphre d'nergie en expansion. Le problme des ruptures dans l'espace-temps, grandes ou petites, c'est qu'elles ouvrent la voie des choses ou des tres indsirables.



P.C. : Quelles choses ?

H.D.: Des choses dont nous avons tous entendu parler et que l'on voit beaucoup sur la "toile". Des tres, des influences de toutes sortes, des bizarreries, et je vous assure que cela cre de gros problmes.

P.C. : Quel genre de problmes ?

H.D. : [Pause]. Leur prsence et ce qui se passe ensuite. En outre, lorsqu'on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu'on le veuille ou non, on brouille le temps lui-mme. Les tentatives de rparation n'ont fait qu'engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des alinignes qui essayent de nous aider... d'autres pas. Lorsqu'on prdit l'avenir, il ne peut tre question que d'avenirs probables ou possibles. Ceci est extrmement complexe et ultra secret. Finalement, c'est un norme dsordre ; nous avons ouvert la bote de Pandore et sommes toujours incapables d'en grer les consquences.

P.C. : La question des chronologies multiples nous rappelle les informations rapportes par Dan Burisch [ancien membre du MJ12]. Qu'en pensez-vous ?

H.D.: [Geste de ngation]. Je ne sais rien l-dessus...

P.C. : D'accord. Qu'avez-vous d'autre dire concernant le problme des chronologies ?

H.D. : Tout simplement qu'il n'est pas rsolu. Le risque, c'est que chaque fois qu'on essaye de rtablir la situation, on aggrave les choses, cela ne fait qu'empirer.


Le microbiologiste Dan Burisch



Portails de voyages dans le temps

P.C. : Y a-t-il certains alinignes qui voyagent dans le temps, ainsi que le prtend Dan Burisch ?

H.D. : Oui..

P.C. : Connaissez-vous le projet Montauk ?

H.D. : Cela a provoqu un norme problme... et engendr une boucle de quarante annes. Je ne sais rien d'Al Bielek, et je mets en doute certaines de ses informations, mais il s'est effectivement produit quelque chose comme cela ; comme d'ailleurs dans l'exprience de Philadelphie. John von Neumann y a t trs impliqu.

NOTA : Dvelopp dans une base secrte souterraine de l'arme amricaine situe non loin de Manhattan (New York), tout prs de l'le de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l'exprimentation d'un systme permettant des humains d'acqurir l'invisibilit, d'ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d'tablir des contacts avec des civilisations extraterrestres prsentes, passes et mmes futures.

P.C. : Alors, Montauk, c'tait authentique ?

H.D. : Oui, un dsastre; ils ont provoqu une rupture du temps qu'ils sont toujours dans l'impossibilit de rparer. Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-enciel [Rainbow Project], les portes des toiles ils y travaillaient aussi. Mais certains comptes-rendus de Montauk sur Internet ne me convainquent pas du tout. J'ai vu des photos du matriel qu'ils sont senss avoir utilis : c'est de la quincaillerie sans valeur, un tas de ferraille.

P.C. : La question des portes temporelles m'a toujours perturb parce que je ne vois pas comment ni pourquoi ces portes resteraient fixes certains lieux sur la plante, alors qu'elles se dplacent dans l'espace. Lorsqu'une ouverture est cre dans l'espace-temps, on s'attendrait ce qu'elle soit rapidement distance tandis que la plante tourne sur elle-mme, se dplace sur son orbite et que mme le systme solaire tout entier se dplace autour du centre galactique. Tout bouge, tout le temps, c'est bien connu ; pouvez-vous claircir cela ?

H.D. : Non, je ne peux pas. Mais je vous comprends. Les portails demeurent effectivement en certains lieux, comme ancrs la plante. J'ignore pourquoi ils ne se perdent pas en route, ne drivent pas ailleurs, peut-tre s'agit-il d'un ancrage gravitationnel, vos suppositions valent bien les miennes. Une de ces portes nous connecte Mars, et c'est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux plantes. Nous avons dj une base l-bas depuis les annes 60, plusieurs bases en fait.

P.C. : Ainsi, nous avons dj explor Mars ?

H.D.: Bien sr, il y a longtemps ! Aviez-vous vu la srie tlvise "Alternative Three" ? La scne d'arrive sur Mars, ainsi que d'autres, taient des parodies, mais il y avait tout de mme un fond de vrit.

P.C. : Que savez-vous d'autre en tant que physicien travaillant ces projets ?

H.D. : Si vous avez une certaine culture en physique, voici ce qui pourrait vous intresser. Vous savez ce qu'est un signal non local : deux particules en des endroits diffrents de l'univers, peuvent apparemment communiquer entre elles instantanment, quelle que soit la distance. Des systmes ont t mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours une technologie qui rend toute coute indiscrte impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse tre cod ou intercept. L'lgance de la chose, c'est que ces systmes sont trs faciles construire. Sur deux planches pain, avec des composants bon march que n'importe qui peut acheter, vous pouvez crer deux circuits chaotiques et communiquer de cette faon ; c'est votre porte si vous savez comment faire.

P.C. : Y a-t-il d'autres applications que les communications ?

H.D. : [Rflexion]. Oui.

P.C. : Que pouvez-vous nous raconter d'autre ?

H.D. : Ah je comprends, je ne m'tais pas rendu compte tout de suite que vous tes aussi le crateur du site Internet Serpo. ce sujet, je vous signale que cette opration ne portait pas ce nom-l, et je doute que ce voyage ait dur six mois ; ce n'est pas comme cela qu'ils voyagent.

NOTA : Cf. le site francophone consacr au PROJET SERPO et au programme d'change avec les Ztas de Reiculum

P.C. : Vous voulez dire que le voyage tait instantan ?

H.D. : [Pause]. Je ne pense pas qu'ils aient voyag ainsi que c'est dcrit sur le site Serpo. Il y avait peut-tre de nombreux autres programmes. Les voyages sur de telles distances ne sont faisables qu'en utilisant des portes, tout autre moyen est insuffisant.

P.C. : Vous voulez dire qu'ils sont passs par des portes des toiles ?

H.D. : Vous pouvez les appeler comme a. Je pense aussi que la rgion en question n'est pas celle de Zeta de Reticulum, je crois que c'est plutt Alpha du Centaure. Il me semble que vous en parlez sur le site.

P.C. : Qu'est-ce qui vous fait dire cela ?

H.D. : Zeta 1 et 2 sont trs loin l'une de l'autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont trs proches. Alpha du Centaure possde un systme solaire trs semblable au ntre, bien que plus ancien, et ses plantes sont sur des orbites stables. Il y a trois plantes habites, la deuxime, la troisime et... je crois, la cinquime.

P.C. : Voil qui est tonnant, avez-vous eu connaissance de ceci dans le cadre de votre activit professionnelle ?

H.D. Oui, c'est une chose connue. Il est relativement facile d'arriver l-bas, c'est moins de cinq annes-lumire, autrement dit, ct de la porte. Les gens l-bas ont un aspect trs humain, ils ne sont pas du tout comme les "Gris", ils nous ressemblent beaucoup. D'ailleurs, la forme humaine est trs rpandue dans l'univers.












Les gens l-bas ont un aspect trs humain, ils ne sont pas du tout comme les "Gris", ils nous ressemblent beaucoup: ils ont des enfants, qu'ils lvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis la dualit et vivent dans l'harmonie.











P.C. : Une de ces plantes est-elle dsertique ? C'est ce que j'ai vu sur la photo qui est dcrite : deux soleils qui se couchent sur un dsert; cela m'a vraiment impressionn.




H.D. : En effet, il y a une plante dsertique.

P.C. : Le projet Looking Glass vous est-il familier ? [NdT : nom emprunt au titre du tome II d' "Alice au Pays des Merveilles" : "Through the Looking Glass" = " travers le miroir"].

H.D. : Ce nom m'est familier

P.C. : Il s'agissait d'une technologie qui permettait de lire dans le futur et dont nous a parl Dan Burisch ; avez-vous t ml cela ?

H.D. : Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l'avons reue ou rcupre d'un vaisseau captur. Je n'ai pas travaill l-dessus.

P.C. : Il parat qu' Los Alamos, ils ont une porte des toiles de fabrication humaine, le saviez-vous ?



H.D. : [Il se contente de sourire]

P.C. : Pouvez-vous nous parler de Los Alamos ?

H.D. : Allez visiter le site de Los Alamos et l, vous chercherez sous gravity shielding [affranchissement gravitationnel] et des choses de ce genre, tout y est. Cela peut avoir t mis dans le domaine public par erreur ; vous pourriez recommander aux internautes d'archiver ces pages avant de publier ceci et qu'elles ne disparaissent. Pour le moment, vous pouvez le voir par vous-mme, je ne vois pas ce que je pourrais ajouter.


OVNIS et E.T.

P.C. : Que pouvez-vous nous dire propos de la prsence des Alinignes ?

H.D. : Voyez le film "Wavelength". [film amricain de 1983, de Mike Gray]. C'est fond sur un vnement rel qui s'est produit Hunter Liggett, voil un cas remarquable. L'avez-vous vu ?

P .C. : Non. O se trouve Hunter Liggett ?

H.D. : 145 km dans le sud-est de Monterey en Californie. l'poque, j'tais Fort Ord. C'tait au dbut des annes 70, j'tais militaire et enrl au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vrifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions rgulirement subir des examens de la rtine. On avait mme pos des lunettes spciales au btail qui se trouvait dans les champs ! C'tait le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer. Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors [pause].., nous avons abattu ce foutu machin.



P.C. : Vous avez abattu une soucoupe volante ?

H.D. : [Opine de la tte]. Nous n'aurions jamais d ; ce n'tait pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spciales sous la main et je crois qu'ils ont paniqu et se sont cru en train de jouer dans un polar. Le vaisseau endommag a t captur ainsi que ses occupants, que j'ai pu apercevoir brivement. C'tait des humanodes de taille enfantine au crne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.

P .C. : C'est incroyable, je n'en ai jamais entendu parler.

H.D. : La plupart des autres tmoins se sont retrouvs au Vietnam et beaucoup ont t tus ; peut-tre suis-je le dernier tmoin vivant de cette affaire... je ne sais pas. J'ai possd jadis une vraie photo d'un alinigne. Je l'ai montre une femme trs doue, une microbiologiste qui travaillait pour une des agences. Cela lui a fichu une trouille terrible, je n'en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J'en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prts recevoir ce genre d'information. Cette personne tait intelligente mais cela ne l'a pas empch de pter les plombs, de refuser de savoir.

P.C. : Pouvez-vous dcrire cette photo ?

H.D. : C'tait un petit tre peau sombre, presque noire et ride, le seul survivant d'un accident ; il est mort peu aprs. Il portait un vtement auto-rgnrant, une sorte de tissu capable de se rparer tout seul. Il tait muni d'un instrument qui ressemblait une tlcommande, on le lui a confisqu.



P.C. : Il tait rescap d'un crash ?

H.D. : [Pause]... Non.., c'est incroyablement compliqu. C'est tellement complexe que peut-tre personne ne possde toute l'information. Tout est ce point cloisonn, jusqu'au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle personne.

Il arrive que des projets entiers soient raliss en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l'existence de l'autre projet est compltement ignore. En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espce travaillent souvent avec un bras li derrire le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement. En fait nous ne pouvons pas communiquer du tout [rires]. Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifis, de grands projets, c'est un dsordre total. Notez ceci : il y a de nombreux groupes d'alinignes, et d'ailleurs nos propres anctres y sont troitement mls. Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion, mme avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair.


Boucles temporelles et paradoxes

P.C. : Parlez-nous des boucles temporelles ; et, propos, tes-vous sr de ne pas avoir entendu parler de Dan Burisch ?

H.D. : Je n'en ai pas de souvenir.

P.C. : Nous l'avons interview le mois dernier. Il est avec John Lear sur la page Internet du Projet Camelot.

H.D. : J'ai vu votre interview de John Lear propos des photos de la Lune et de la manire dont elles ont t retouches, une pratique courante la NASA. C'est un homme intressant, j'aimerais le rencontrer. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service [Service Mto National] sont aussi retouches ; il y en a qui ne sont pas publies. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage lectronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont normes. En outre, les radars mto sont incapables de dceler les objets qui ce dplacent au-del d'une certaine vitesse, environ 3 200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimes.

P.C. : Ce sont des ovnis ?

H.D. : Bien sr ! Il sont souvent invisibles l'il nu mais apparaissent au radar. On les dtecte aussi par l'ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.

P.C. : Revenons aux boucles temporelles; que pouvez-vous nous en dire?

H.D. : [Longue pause]. C'est un phnomne multiples branches, il y a un grand nombre de chronologies parallles. Il n'y a pas de paradoxes. [Il dessine un diagramme]. Celui dont tout le monde parle, c'est le paradoxe du grand-pre : qu'arrive-t-il si je remonte dans le temps et que je tue mon grand-pre ? Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le pass, cela cre une nouvelle srie chronologique qui est un embranchement de la premire. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas n et donc vous n'existeriez pas, c'est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n'y a donc pas de paradoxe. Le temps est une sorte d'arbre aux multiples branches ; aucun principe n'est viol. Quant aux vnements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c'est une nuance trs importante. Voil tout ce que je peux vous dire ce sujet.


Les chemtrails et la guerre des climats

P.C. : Que savez-vous des chemtrails ?

NOTA : chemtrails = tranes "chimiques" laisses par des avions et qui ne sont pas dues la condensation, mais souponnes d'tre des diffusions de produits chimiques (Cf. notre page Imminence du premier contact ?).



H.D. : C'est Edward Teller qui est l'origine des chemtrails. Il s'agissait de rpandre en haute atmosphre des milliers de tonnes de micro particules d'aluminium de manire augmenter l'albdo (albdo = mesure du pouvoir rflchissant d'un objet, d'une plante) de la Terre, pour faire face au rchauffement de la plante. Sur une autre plante dans une situation similaire ce sont des micro-particules d'or qui ont t utilises, ces gens-l devaient avoir beaucoup d'or ; nous utilisons de l'aluminium. Le rchauffement global est surtout d l'effet de serre, ce qui aggrave les choses, mais la plus grande partie provient de l'activit solaire, c'est l le vrai problme.

NOTA : Selon le tlpathe Mark Stearn, l'augmentation de l'albdo n'est qu'un prtexte, une couverture. Les chemtrails sont en ralit utiliss pour rpandre sur notre plante un monstrueux poison destin endormir chimiquement notre humanit et nous transformer en esclaves puis, plus ou moins brve chance, en robots.

P.C. : Pourquoi cette information n'est-elle pas diffuse ? Si ce que vous dites est exact, il n'y a pas de raison de scurit qui justifierait que les gens ne le sachent pas.

H.D. : Scientifiquement, ce n'est qu'un coup de poker ; nous en savons trop peu, cela peut marcher ou non, cela pourrait mme aggraver la situation. Il pourrait aussi y avoir des effets secondaires sur la sant, sur le climat, Dieu sait quoi. Il s'agit d'une dcision unilatrale, non dmocratique, dconnecte de tout processus politique de mettre en uvre un norme projet technologique particulier qui concerne la plante entire. C'est tellement discutable que la seule issue est le secret, autrement dit la raction instinctive habituelle.

P.C. : Est-ce que cela va marcher ?

H.D. : Je n'en sais rien.

P.C. : Y a-t-il un rapport avec la guerre des climats ?

H.D. : [Pause]. Oui, il y a des guerres du climat ; dans deux ans, la force arienne sera propritaire du climat.


Projets de dpeuplement

P.C. : Qu'avez-vous d'autre nous raconter ?

H.D. : Lisez "The Report from Iron Mountain". Il y a beaucoup de vrai l-dedans. En [....] je travaillais dans un groupe ; "ils" nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activits; c'est arriv comme a, personne ne s'y attendait, Je n'oublierai jamais ce que le type nous a dit; cela me semblait vraiment nfaste : Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. "Ils" nous l'ont fait lire et puis c'est tout. Il n'y avait pas de choix et il n'y en a toujours pas. "Ils" considrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond "ils" n'ont pas tort. (Cf. notre article E.T. et Terre en pril La menace de surpopulation) "Ils" cherchent donc des moyens de rduire le nombre ; mais il se trouve que je n'approuve pas leur mthodes. Outre les problmes d'espace-temps dont j'ai parl, il y a celui du surpeuplement. C'est trs simple : il existe des programmes de rduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l'intention est positive. Kennedy avait labor cela il y longtemps. La RAND Corporation tait implique ainsi qu'un des Rockefeller..., Lawrence, je crois.

P.C.: En tuant les gens ?

H.D.: En principe, oui. On a gnr des virus artificiels, dissmins de manires diverses, qui sont difficiles dtecter, identifier et impossibles soigner. Le personnel mdical ne peut comprendre ce qui se passe.


Laccroissement incontrl de la population mondiale peut trs vite provoquer lanantissement de lensemble de lhumanit, mais la solution imagine par "Big Brother" est certainement pire que le mal.

P.C. : Quel est votre ressenti sur cette question ?

H.D. : Trs partag. [Pause]. En tant qu'individu humain de chair et d'os, je suis pouvant. En tant que scientifique entran prendre du recul, voir les choses d'un point de vue global, je dois avouer que je comprends la dmarche logique. Comprenez-moi bien, je ne cherche ni dfendre, ni ignorer cela ; mon commentaire procde d'un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette plante, des problmes si normes que peu de gens possdent la formation ou l'exprience permettant d'apprhender l'ensemble dans un mme champ de vision. La nature de mon travail m'a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J'ai travaill dans de nombreuses agences diffrentes et cela me donne une vue d'ensemble. Savez-vous qu'il est lgal d'essayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens amricains ? C'est lgal, il suffit d'obtenir l'approbation du maire d'une ville, ou de son quivalent n'importe o, ou d'un reprsentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vrifier. C'est bien cach dans la loi mais c'est du domaine public.

P.C. : Quel est le message le plus important que vous aimeriez communiquer la population ?

H.D. : Je n'aime choquer personne, mais je ne suis pas optimiste. Les problmes auxquels notre race doit faire face sur cette plante sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prts et aptes comprendre ni en grer la complexit. Ils ont tous assez de mal s'occuper de leur vie quotidienne et ceci est d'un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire trs grave et tous les autres problmes y sont lis. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.

P.C. : Pensez-vous qu'une divulgation gnrale de tous les problmes et de leurs solutions nous aiderait rellement ?

H.D. : Probablement non, cela rendrait les choses encore plus compliques. Cependant, en mon for intrieur, il me semble que les gens devraient au moins savoir ce que je viens de vous dire, sans quoi je ne vous aurais pas accord cette interview.

Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j'espre vraiment et je voudrais croire que, en tant que peuple humain, nous puissions grer tout cela, mais en me rveillant le matin, parfois j'en doute. Pourtant, profondment, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours t dissimules.

Henry Deacon
interview par les responsables du Projet Camelot,
Bill Ryan et Kerry Cassidy
Traduction originale en franais : Andr Dufour (NEXUS)


NOTA :
- Le texte original complet de cette interview est disponible ICI. Vous y trouverez aussi la vido d'une interview de Dan Burisch.
- La traduction franaise d'Andr Dufour est extraite du passionnant DOSSIER EXOLOGIE prsent dans le numro 48 (janvier-fvrier 2007) de l'excellente revue NEXUS.



Conclusion d're Nouvelle

Il est clair que les inventions diaboliques de l'homme et ses actes d'agression envers la Terre et le systme solaire tout entier, rsultent de notre faon de penser et d'envisager la relation avec notre milieu naturel. Nous pensons que la Terre ne mrite pas d'tre prise en considration, que nous pouvons agir pour notre seul intrt personnel sans avoir nous soucier d'elle, et nos actes sont le prolongement de cette pense.

Chacun sait dsormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les ruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques annes ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la consquence logique du manque de spiritualit de l'humanit et de ceux qui la gouvernent.

Nous pouvons pourtant attnuer ou supprimer ces catastrophes plantaires et les souffrances humaines conscutives. La parade semble mme vidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de comprhension vis--vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l'humanit, la plante et tous les tres vivants qui la peuplent forment une vritable unit. C'est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Matres spirituels de l'humanit et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l'Univers, notamment les Amrindiens. Ils se sont toujours sentis unis la nature, ils savent l'couter, la respecter, la comprendre.

L'intelligentsia scientifique et politique occidentale s'imagine que l'avenir de l'humanit dpend entirement des avances technologiques, mais ce n'est qu'un aveu d'orgueil et d'ignorance. Cela prouve simplement que la science est coupe du cur de l'Univers et des forces de la nature. Si ceux qui ont chafaud des plans diaboliques de domination plantaire et de conqute spatiale, si ceux qui ont mis au point les "black programs" commenaient enfin faire preuve d'un peu d'humilit, s'interroger sur leur conduite et porter attention aux multiples signes par lesquels leur rpond la Terre, les effets les plus dsastreux de la dchirure actuelle de notre trame spatio-temporelle pourraient peut-tre encore tre vits.

Cultivons des penses d'humilit et de respect. Agir avec comprhension et bienveillance dans notre quotidien, c'est contribuer au nettoyage de la Terre et de la conscience collective de l'humanit. Respectons les autres, comprenons que nous sommes tous et toutes les cellules d'un mme corps. Aidons construire un monde sans guerres, sans luttes territoriales ou conomiques, sans projets de colonisations plantaires. Mettons en place la coopration, le partage, la Fraternit.

Alors nous pourrons aborder tous ensemble et sans encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle de l'ge d'Or de notre humanit.

OdR - RE NOUVELLE - Fvrier 2007






Voir galement :

Le site original du Projet Camelot

Le site original de Bill Ryan

Le site francophone consacr Bill Ryan



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